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COLD COFFEE 2.0
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"Papier, Sang, Frayeur" Ft Aloysius

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› âge : 19 ans
› emploi : S'occupe de la librairie du coin tout en poursuivant ses études à distance en Œnologie
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MessageSujet: "Papier, Sang, Frayeur" Ft Aloysius Mar 11 Aoû - 9:41

HJ: attente d'un code RP

La nuit avait été longue pour Eliana. Elle venait de récupérer la librairie du coin, avec le consentement de l'ancien propriétaire - trop vieux pour occuper son poste actuellement -, et tout ce qui restait à faire dedans semblait impossible. Durant tout le temps où le soleil faisait le tour de l'autre côté de la Terre, la jeune femme avait vidé les innombrables étagères de leurs livres poussiéreux et mangés par les mites. Les stockant dans la cave se situant de l'autre côté de la rue, elle avait ainsi pu dépoussiérer et donner un coup de neuf aux étagères. Le balai venait juste d'être passé quand les premiers rayons de soleil illuminèrent la pièce. Les yeux bouffis de fatigue, Eli s'étira en baillant fortement. Mais l'heure de dormir n'était pas pour maintenant... Ce n'était pas tout, elle devait maintenant ranger les bouquins, mais pas n'importe comment ! Elle désirait les trier par genre, ce qui lui prendrait très certainement une ou deux nuit de plus. Après avoir bu une tasse de café qui la réveilla, elle prit un des cartons vides au sol et se dirigea d'un pas pesant vers la cave. La journée allait être longue...

L'horloge de la ville sonna les douze coups de midi. Vidée et épuisée, Eliana se laissa tomber sur le canapé. Les yeux fermés, elle se délecta de cet instant de repos si ardemment désiré mais qui ne durerait pas. Cinq minutes plus tard, la blondinette se releva de son séant, encore plus fatiguée qu'avant. Son dos la faisait souffrir mais elle avait encore tant de choses à faire... Encore tant de livres à trier et à ranger... Difficilement, elle se leva et se dirigea pour la énième fois - elle s'était arrêté de compter à 47 - vers la cave, son carton en main. C'est précautionneusement, qu'elle descendit les marches une à une et qu'elle remplit son carton. Quand elle remonta à la surface, le soleil lui fit plisser les yeux, l'éblouissant. Elle continua cependant à avancer vers la librairie, toujours de ce pas fatigué quand elle se heurta de plein fouet à quelque chose de dure mais de mou en même temps.

Eliana n'eut même pas le temps de crier "Aie" qu'elle se retrouva sur les fesses, le carton explosé au sol à ses côtés et les livres éparpillés tout autour d'elle.

"Bon sang ! Mais vous pouvez pas regarder où vous mettez vos pieds ?!" s'écria-t-elle, hors d'elle, vers la personne à laquelle Eliana avait heurter. La mauvaise foi n'était pas dans le caractère de la blondinette, aussi se reprit-elle, tout en se relevant pour se mettre à la hauteur de la personne en question : "Excusez-moi, c'est moi qui aurais dû faire attention... Vous n'avez rien au moins ?" demanda-t-elle soudain inquiète, examinant scrupuleusement la dite personne. Grand et pâle, les cheveux de feu comme sa jumelle et les yeux marrons foncés, le jeune homme la scrutait également. Elle baissa légèrement les yeux, soudain gênée, et c'est ainsi qu'elle tomba sur la main du garçon.

"Vous... Vous... Euh..." Eliana ne détacha pas son regard de la main du jeune homme, de laquelle du sang coulait. "...Saignait." Elle ne se sentait pas très bien tout d'un coup. Elle avait chaud. Elle oscillait d'avant en arrière, ou bien était-ce la terre qui tremblait ?
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MessageSujet: Re: "Papier, Sang, Frayeur" Ft Aloysius Mer 19 Aoû - 8:06

eliana
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Il erre. Sans trop savoir où il met les pieds, sans chercher à guider ses pas. Il déambule à travers Siloam Spring, une ville qu'il commence à bien connaître mais qui continue de lui dissimuler quelques secrets. Il en découvre tous les jours, c'est ce qui lui semble, du moins. Il traverse la rue, les mains enfoncées dans ses poches, les écouteurs enfoncés dans ses oreilles. Ses yeux bruns se posent sur les devantures des magasins à quelques reprises. Parfois, il s'arrête, fronce les sourcils. Mais rien ne l'attire jamais plus que ça alors il n'ose pénétrer dans les commerces. Il continue sa rue, se fraye un chemin qu'il invente à chaque pas effectué. Il devrait peut-être acheter du pain, il a remarqué le matin même qu'il en manquait à l'appartement et il ne peut certainement pas compter sur ses frères pour y penser. Joachim, de toute manière, passe la journée dans la salle de gym pour s'entretenir – Aloysius en vient à se demander si ce n'est pas une véritable, et par conséquent, dangereuse, addiction que son aîné a développé vis-à-vis du sport – pendant que Geoffroy doit très probablement traîner quelque part. Mais Geoffroy n'est pas vraiment celui qui aime bien faire les courses ou, d'une façon plus général, dépenser son argent pour autre chose que ses produits et ses vêtements (et parfois, ses alcools). Reste alors Benedikt, peut-être le plus sage de toute la fratrie mais le cadet n'est pas sans savoir qu'il est débordé et qu'il lui ferait gagner du temps en se rendant à l'épicerie pour acheter du pain. Et sans doute un peu de lait.

♦♦♦


Il dépose la monnaie sur le comptoir, attrape le sac de course avec un faible sourire en direction du vendeur et il quitte l'épicerie. Voilà. Il a fait sa bonne action de la journée. Aloysius, sac en main, s'engage dans les ruelles qu'il traverse avant de tourner à l'angle de le rue. Emporté par la mélodie qui résonne dans ses oreilles, il ne prend compte de rien. Et c'est sûrement ce qui provoque la catastrophe.

Il ignore comment tout s'est déroulé, il n'a rien vu venir. Il avait la tête tournée, peut-être légèrement en l'air pour observer la devanture de ce qui avait été une librairie. Il s'interrogeait sur la porte du magasin ouverte alors qu'il ne semblait y avoir personne à l'intérieur. Et il s'est sent basculer. Comme ça, sans réelles raisons. Ses doigts lentement relâchent la bride du sac qui va s'écraser au sol – la bouteille de lait ne va sûrement pas apprécier la rencontre – tandis que lui-même part vers l'arrière. Il n'a rien pour se retenir aussi tombe-t-il. C'est à peine s'il perçoit la petite douleur au niveau de la paume de sa main, à peine s'il a aussi conscience de tomber sur un bouquin de science-fiction. Il porte une main à sa tête, se relève et s'époussette, essaie de comprendre ce qui vient de se passer quand une voix fluette l'agresse. Il ouvre grand les yeux, voit une jeune fille par terre. Il balbutie quelques mots. « Je, hm... Je n'avais pas vu qu'il... Désolé. » Il se gratte légèrement la tempe, la bouche tordue en une moue d'excuse. Il la voit se relever mais n'a pas le réflexe de l'aider. Il est soulagé de l'entendre s'excuser à son tour, comme si ces excuses lui enlevaient le poids d'une trop lourde responsabilité. « Non ça va, plus de surprise que de mal. » Il sourit vaguement pour la rassurer avant de lui retourner la question. « Et vous, vous allez bien ? » Et sans comprendre ce qui le pousse à agir, il regarde sur le sol les dizaines de livres éparpillés, écorchés, abîmés. Il se sent mal à l'idée d'en être la cause.

Il redresse la tête en direction de la jeune fille, sans doute la petite libraire, quand elle lui fait remarquer qu'il saigne. Il baisse les yeux sur ladite main et s'aperçoit qu'elle ne ment pas. Il y a une fine coupure en travers de sa main, qui pique légèrement maintenant qu'il est conscient de son existence, et de l'hémoglobine s'en échappe. Il grimace. « Oh, oui... Il faudrait que je puisse me désinfecter et... Vous allez bien ? » Il a les sourcils froncés, il s'avance d'un pas. La jeune fille, une petite blonde au regard innocent, a perdu toutes les couleurs de son visage et semble comme hypnotisée par sa blessure. Il déglutit, regarde autour de lui. Il sait que s'il ne s'occupe pas de sa blessure, bien que bénigne, tout risque d'empirer. Il perdra davantage de sang, se sentira, lui aussi, mal. Tout ça à cause d'une maladie qui empêche son sang de coaguler correctement. Il déglutit à nouveau. « Vous devriez peut-être vous asseoir. » C'est ce que lui disent de faire ses frères quand lui-même se sent défaillir à chaque fois qu'il a l'impression de se vider de son sang. Il baisse les yeux sur sa main, maintenant rouge et, de sa main valide, il attrape l'épaule de la jeune fille pour l'aider à s'asseoir par terre. Il ne sait pas vraiment ce qu'il est supposé faire, maintenant. « Ça va un peu mieux ? » Mais la question lui paraît idiote parce qu'il semble évident que ce n'est pas le cas, que c'est la vue du sang qui provoque ce malaise.
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"Papier, Sang, Frayeur" Ft Aloysius

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