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COLD COFFEE 2.0
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# 1 - I SEE THE LIGHTS.

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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Mar 27 Mai - 21:57




I see the light
Soirée” Mes yeux embués se rouvrirent lorsque mon sauveur, Lewyn, l’homme de mes rêves me posa sur un fauteuil, plus haut sur les gradins, là où l’air était enfin respirable et où les flammes ne pouvaient nous atteindre. Le soulagement dû se lire sur mon visage et des larmes de joies roulèrent sur mes joues. Lewyn se posta devant moi, me regarda, d’un  œil examinateur avant de se pencher en avant et d’un geste tendre et protecteur, il me caressa la joue tout en essuyant mes larmes. J’en profitais pour caller un peu plus ma tête dans sa main, poussant un gros soupir. Mais cela ne fit que m’arracher un nouveau cri de douleur. « Je vais bien ne t’en fais pas. On s’en occupera après, je suis certain qu’ils vont bien. Mais pour l’instant c’est de toi que l’on doit s’occuper. Et de ton petit bonhomme. » La douleur se raviva, fut plus intense alors que Lewyn faisait référence à mon futur bébé. J’étais mal en point et je craignais pour la vie de mon enfant. Le stress et l’angoisse s’emparèrent un peu plus de moi, provoquant des tremblements immaitrisables. Les yeux clos pour calmer ma peur et dompter la douleur, je sentis une main chaude et rassurante se poser sur mon ventre rond et douloureux. Mes paupières se rouvrirent et je fixais cet homme intensément, me raccrochant à lui comme à une bouée de sauvetage. Jamais je n’aurai cru pouvoir trouver en une personne que je connaissais si peu tant de réconfort. Lewyn avait ma vie entre ses mains, et j’avais une totale confiance en lui. Dans ses yeux on pouvait y lire une détermination saisissante. Quelques secondes plus tôt j’y avais même décrypté la peur. Mon cœur tambourina dans ma poitrine tandis que je lui attrapais rapidement la main et que j’entrelaçais nos doigts. « Dis-moi comment tu te sens ? » Je n’étais que souffrance, douleur, peur. Le sang qui avait coulé – et qui coulait encore de mes plaies – avait séché et une odeur de fer entêtante flottait autour de nous. Ne lâchant pas la main de Lewyn je tentais donc de faire une introspective et de savoir comment j’allais. Faible et au bord de l’évanouissement. « Mal. Je … il ne faut pas que je m’endorme surtout. J’ai si peur de fermer les paupières et de ne jamais me réveiller. » Dis-je à Lewyn tandis qu’il sortait son téléphone de sa poche. « De toute manière il nous faut une ambulance. ». En guise de réponse je serais un peu plus sa main. L’apocalypse était là, elle nous entourait, nous avait pris dans ses filets et plus je regardais la scène plus j’avais peur pour Louis, Jill et Nymphéa « Oh mon dieu !! Aaah … » Une douleur aigue me saisit la tête et soudain je me retrouvais à terre, n’entendant plus rien, les yeux injectés de sang et comme si une hémorragie interne ne suffisait pas, mon nez se mit à son tour à saigner. Je hurlais une nouvelle fois avant de sombrer dans le néant.

© charney

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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Mer 28 Mai - 10:56

I see the light
Event n°1





Nous étions ici depuis seulement deux jours. Mais ces deux jours, dans cette ville où nous ne connaissions personne, m'avaient parus les plus longs de ma vie. Je passais mes journées enfermé à répéter des accords sur une guitare que je connaissais par coeur, le soleil se levant et se couchant pour seule compagnie. Scarlett, elle, était aux anges. Il fallait avouer que les boutiques féminines de la ville étaient en nombre et que ma carte bancaire avait des allures de poule aux oeufs d'or. Quoiqu'elle dépensât, la vente de mon second album le remboursait presque immédiatement. La vie ici était... tranquille. Calme et sereine. Reposante. Une brève seconde, mon esprit s'égara et j'eu la pensée que cette ville était idéale pour les convalescents... Un sourire se greffa à mes lèvres tandis que j'effaçais cette idée de mon esprit. Ma vie était là, construite en deux ans, le succès comme parure et le sourire de Scarlett comme quotidien. Une vie plutôt bien remplie en général. Une vie souvent enviée. Mais actuellement... Je m'ennuyais. Scarlett s'était déjà fait deux ou trois amies et depuis hier, elle était partie à Vegas avec elles même si ces dernières avaient semblé ne pas vouloir rater une certaine fête ce soir. Evidemment, j'avais payé le voyage et étais content d'être un peu seul. J'allais pouvoir m'adonner à mon activité préférée... Partir en chasse. J'étais certain que la ville recelait de jolies filles en détresse qui ne rêvaient que d'un prince pour épanouir leurs nuits les plus intimes... Et quoi de mieux pour les trouver que d'aller à cette fameuse fête qui semblait si importante aux yeux des amies de Scarlett ? Fort de mes convictions, j'attrapai le combiné téléphonique et tapais le numéro du maire.
<< Oui, bonjour, ici Marlon Dawson à l'appareil. Je voudrais parler au maire.
- ...
- Je n'en ai rien à faire qu'il soit occupé. S'il ne veut pas que je déménage dans la minute et que je réfute les rumeurs selon lesquelles je vivrai ici, il a intérêt à me répondre. Maintenant. >>

La pauvre secrétaire sembla bien affolée mais quelques instants plus tard j'avais le maire de la ville au bout du fil. Il m'expliqua brièvement qu'il se préparait pour le discours qu'il allait tenir à la fête de ce soir et que s'il avait su que j'étais la personne qui cherchait à le joindre il ne m'aurait jamais fait attendre. Il insista lourdement sur le jamais. Je fini par le couper, lassé de ses simagrées.
<< Si ce que vous dites est vrai, vous ne verrez aucun problème à vous faire pardonner en m'offrant une place pour votre discours de ce soir ?
- ...
- Devant.
- ...
Très bien. A ce soir monsieur le maire. >>

Comme si j'allais tolérer une place à l'arrière. La place numéro 5 m'était dès à présent attribuée. Il était déjà seize heures lorsque mon regard croisa celui de l'horloge murale. Je filai donc vers la salle de bain où je m'apprêtais pour ce soir. Je n'avais aucune idée de comment je devais m'habiller et de s'il s'agissait d'une fête officielle et cérémonieuse ou si ce serait quelque chose de bon enfant. Pour ne prendre aucun risque, j'optais pour une chemise qui me mettait très en valeur et un pantalon classe qui donnait à ma tenue des allures de Casanova. J'attrapai ma carte bancaire avant de partir au volant de ma Mercedes noire jusqu'au lieu des festivités. Très vite en m'asseyant à ma place, je compris que j'avais vu juste. à mes côtés se trouvaient deux femmes au charme certain, même si la seconde semblait un peu jeune... Et surtout tellement malheureuse... Elle regardait sans cesse vers le cinquième rang où se tenait un mec carrément dégueulasse qui la matait comme s'il allait la buter. Je compris tout de suite qu'il était sûrement l'un de ces connards qui se prend pour un dieu et qu'elle était sans défenses face à ce type. Aussi mis-je de côté mes appétits sexuels pour entamer la conversation avec elle. J'aimais particulièrement aider les femmes, femmes que je respectais pour de nombreuses choses. Aussi jeunes soient-elles. De plus, si elle avait dix-huit ans... Mais je m'égarais. ( SARAH  ANDERSON )
<< Bonsoir mademoiselle... Je viens d'arriver en ville et je ne sais pas du tout ce qu'il va se passer ce soir... Vous sauriez me renseigner ? >>
Puis je me rendis compte qu'elle était accompagnée. Ce ne serait pas pour ce soir visiblement. Je lui laissais le soin de m'informer de ce que je savais déjà et c'est patiemment que j'attendis le début des festivités. Le maire apparut alors, tel un prince montant sur son trône. Et brusquement, ce fut le trou noir. Je... Je m'égare. Une secousse digne d'un film d'action s'empara des lieux. Puis tout s'écroula. La terreur s'était emparée des habitants de cette petite ville que j'avais crue si tranquille. Mais de mon côté, l'odeur du sang émanant de mon bras blessé assez profondément -il me faudrait des points de suture- tendait à me calmer... Mais plus étrange encore, la scène qui se déroulait sous mes yeux se superposait à une autre...

<< A l'aiiiide ! Je... Je suis blessé ! Je...
- DAWSON ! Ne brave pas le danger comme ça, tu vas y laisser ta peau.
- Mamaaaan ! J'ai peur, je veux rentrer à la maison !
- Tu n'hésites pas. Même si c'est un gamin, tu tires. Ce gosse est un soldat. Je sais que c'est dégueulasse mais...
- John, ouvre les yeux, je t'en prie John ! Ne me laisse pas !
- Soldats, la mort est une réalité. Vous y serez confrontés encore de nombreuses fois... Alors restez dignes. Il est temps de lui dire adieu.
- Ah... Ma jambe...
- T'en fais pas Dawson. J'ai confiance. Tu peux aider Mc Connor sans soucis. On t'a appris les gestes de premier secours, non ? >>

Cette dernière phrase fut transcendante. Ce fut comme si un flot d'informations enterrées là me revenait. Mon coeur s'accéléra, emporté par l'adrénaline, et je me relevais, utilisant le tissu de ma veste pour me faire un garrot.
<<... Le devoir du soldat, c'est de protéger le peuple Dawson... protéger le peuple... >>
Je fermais les yeux. Il fallait que j'écoute. Le crépitement des flammes. Le bruti du bois qui se déchire au coeur du brasier. Les hurlements de terreur de ceux assis loin de l'estrade. Le hurlement de douleur de ceux se trouvant à mes côtés... Mon regard se dirigea vers une femme enceinte au moment où elle s'écroulait au sol, innanimée. Je voulu me mettre à courir mais me rendit vite compte que ma jambe gauche ne tenait pas la cadence. Et merde. Poussant un grognement de rage, je pris sur moi afin de me rendre aux côtés de la blessée.
<< Poussez-vous je suis soldat ! >>
Les gens me regardaient comme si j'avais été fou, et moi-même, je ne comprenais pas d'où me venaient ces convictions. ( LEWYN & TARYN ) Lorsque j'arrivais sur place, il était déjà trop tard. Elle avait sombré dans les ténèbres.
<< Merde... merde, merde, merde ! >>
Ma veste déjà rouge de sang était hors d'usage. Je déchirais donc ma chemise et exhortais mon voisin à en faire de même.
<< Il faut prendre son pouls. Tu saurais faire ça ? >>
J'épongeais ses blessures, bandant les plus profondes. Puis mon regard fut attiré par ses oreilles... Qui saignaient. Hémorragie interne. L'installant en position de sécurité, j'annonçais à son partenaire que la vie du bébé était peut-être en danger.
<< Continue à veiller sur elle en attendant les secours. On ne peut rien faire de plus. Fais en sorte qu'elle soit l'une des premières à être prise en charge. Parce que sinon elle n'en réchappera pas. >>
Il me lança un regard désespéré. Mais je devais déjà repartir...
( NAGISSA S. JEONG )

<< J'avais promis de veiller sur vous, putain... Comment j'ai pu ne pas être à la hauteur...? Retiens toujours cela Dawson. Quand tu décides de protéger quelqu'un, tu dois faire abstraction de ta propre douleur. Leur vie avant la tienne. >>
Ma jambe me lâcha à cet instant, me faisant m'écrouler sur le sol. Ma chute fut providentielle à l'une des victimes dont je ne vis que la main, main qui gesticulait malgré tout.
<< Allez Nate... T'es plus fort que ces conneries. >>
Mon téléphone, miraculeusement intact, sonna à cet instant. Il s'agissait de ma femme qui allait faire une crise si je ne répondais pas. Elle me sembla comme une étrangère. Ma vie d'avant s'était emparée de moi, et c'est avec le passé que je renouais lorsque, me relevant, je m'occupais de dégager la jeune femme sous les gravats. La douleur me fit tourner la tête à plusieurs reprises... Mais je me devais de l'aider. Car le soldat est celui qui protège le peuple.
<< N'ayez crainte ! Je vais vous aider. Je vous promets que je vais vous sauver. >>

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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Mer 28 Mai - 15:44

I see the lights
Event n°1



Je suis bien. Vraiment. Pendant quelques heures, j’oublie un peu la situation de merde à la maison, la peur et les coups. Louis, mon chevalier servant, est près de moi, et on passe l’après-midi à traîner entre les stands. On se gave de cochonneries, on fait des commentaires idiots sur les uns ou sur les autres, et il me dégote même une grande peluche au tir à la carabine. D’ailleurs, j’aurais pas pensé qu’il se débrouille aussi bien avec une arme à feu. Peut-être qu’il chassait étant gosse. Petit à petit la lumière baisse, et une petite annonce braillée dans les haut-parleurs nous invite à retourner vers la place, pour le spectacle qui doit suivre.

Pendue au bras de Louis, et terminant une pomme d’amour, je le suis jusqu’à nos chaises. Il propose d’aller nous prendre à boire, et je termine ma cochonnerie alors qu’un type vient s’installer sur le siège de l’autre côté. Un peu perdue dans mes pensées, imaginant déjà dessiner toutes ces lanternes et ces lampions dès que je serais à la maison, je sursaute quand je l’entends me parler. Je me tourne vers lui et lui souris.

Hey ! Ben… c’est une sorte de tradition super vieille. D’après ce que j’ai compris, ça remonte au fait que des immigrants suédois sont venus s’installer ici et il y a super longtemps. Dans leur tradition, ils fêtent sainte Lucie, patronne de la lumière, tous les ans. Et c’est resté, sous cette forme là… Voilà ! Mais si jamais vous voulez plus d’infos, allez voir Mme Figgins, la vieille dame là. – Je pointe du doigt une petite vieille près de la scène, toute mignonne, en train de discuter avec un vieux monsieur très distingué. Elle est passionnée par l’histoire du coin !

A ce moment-là Louis revient, et je souris en attrapant le coca bien frais qu’il me tend. Le type à côté de moi s’est tu on dirait, et pendant une seconde, j’ai comme l’impression qu’il a tenté de me draguer et que la venue de Louis l’a fait renoncer. Je souris doucement en y pensant.

Louis… tu penses que ça va être quoi, ce fameux spectacle ?

Il ouvre la bouche pour me répondre quand on sursaute tous les deux. Un bruit de tonnerre résonne, et s’approche de plus en plus. Merde. Et à la dernière minute, je reconnais enfin ce que c’est. Un avion. Un putain d’avion qui est en train de s’écraser là, sur la fête, sur nous. Sans trop comprendre, Louis m’a ordonnée de me relever, m’a attrapée par la main et a commencé à courir, m’entraînant avec lui. Et d’un coup je sens le sol trembler sous mes pieds. Le bruit devient horrible, assourdissant, et des bras puissants me serrent avec force alors qu’on est projetés au sol, soufflés par le choc. Pendant une seconde ou deux, c’est le noir, et doucement je reviens à moi. L’air est chargé de poussière, une odeur âcre de fumée empoisonne l’air. Et le calme. Un silence flippant, juste rythmé par les cris des gens, tout autour de moi. Je me redresse, toujours contre lui, et me tourne vers lui.

Louis ? Louis?

Il est inconscient, une profonde entaille lui barrant l’arcade. Oh non… oh non. Pas ça, pas maintenant. Je ne veux pas qu’une des seules personnes qui m’ait jamais aidée soit morte. Je m’agenouille, le retournant sur le dos, et je me penche sur lui. Des larmes se sont mises à rouler toutes seules sur mes joues sales. Ne sois pas mort, ne sois pas mort ! Heureusement, il respire encore, et son cœur bat. Oh putain merci… Mais il saigne beaucoup. Alors je prends ma chemise, l’enlève, restant en tshirt, et la presse fortement sur sa plaie.

Louis… Louis me laisse pas! S’te plait Louis… crève pas…


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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Mer 28 Mai - 16:30



I see the lights

Events #1


Je poussais la porte de toutes mes forces. Je l'entendais, elle était juste derrière. Des coups de poings sur le métal, presque imperceptible, mais je savais qu'elle était là. « Je peux pas bouger Nate, je peux pas, mes jambes ...» J'avais la double et désagréable impression d'être si près et si loin d'elle à la fois. Je continuais mon effort, refusant d'abandonner. Je ne pouvais pas. Si je faisais ça, je risquais de m'en vouloir pour le restant de mes jours et je refusais de la voir mourir sans avoir pu l'aider. Après quelques minutes qui me semblèrent durer des heures, la porte céda enfin. Je courrai sur les quelques mètres qui me séparaient encore de Mayla. Je m'accroupis rapidement auprès d'elle et attrapa sa main dans un réflexe. Je regardai l'étenduedes dégâts autour d'elle. Le plus urgent sur le moment me parut être la fumée. Mayla semblait déjà souffrir du manque d'oxygène. Il me restait quelques notions des premiers soins, je retirai ma chemise et posai le tissu sur le bas du visage de Mayla. "Je suis là, je vais te sortir de là tu m'entends ? J'ai juste besoin que tu me fasses confiance d'accord ? Prend ça et tiens le sur ta bouche, respire à travers, ça diminuera les gaz que tu respireras. Maintenant j'ai besoin que tu me dises où tu as mal ? Il n'y a que les jambes ou bien ?" Je réfléchissais vite, tentant d'analyser la situation. Je tentai de se déplacer jusqu'aux jambes de Mayla malgré l'entassement de débris qui me séparait de ces dernières. Je ne pensais plus à rien. Seule Mayla et son secours m'importait à ce moment là, plus rien d'autre ne comptait.

Code by Fremione.


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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Jeu 29 Mai - 11:11



I see the lights



Events #1

Un début de soirée magique ! je n'avais pas vraiment envie d'y aller au début je l'avoue, mais, Joy avais bien fait de me convaincre, nous nous amusions bien, enfin ... pour le moment ... C'étais un excellent début de soirée, il faisait beau, et agréablement chaud, l'odeur des stands donnait faim. Enfin de compte, j'étais contente d'être la avec tout se beau monde. Des amis, des personnes que je ne connais pas, ou pour certains pas encore, de la famille, et puis Joy.

Le maire nous appelait, à nos places, et j'étais à la 7 ème tandis-que ma belle était à la 2. Bon, ce n’était pas trop grave si nous étions pas cote à cote, nous n’étions quand même pas trop loin l'une de l'autre. D'ailleurs elle m'envoyait un bisou bluetooth que je m'empressais de r'envoyer. Puis je me tournais vers la scène qui s'illuminais, de part en part, les rideaux allais bientôt se lever !

Soudainement, une sirène. Silence de mort. Une imposante ombre. Un grognement féroce. Je fermais les yeux. Un sifflement horrible dans les oreilles. Je n'entendais plus rien. Étais-je morte ? Non. J'ouvrais les yeux Je ne voyais rien. Tout étais trop flou. Une chose et sur, j'avais mal. Ma jambe droite étais douloureuse. ainsi que mes cotes et mon poignet quand j'essayais de bouger ou de me redresser. Ma vision revenais. Je commençais à entendre des hurlements de toute parts. J'avais l'impression qu'un million d'années venais de s'abattre sur nous. Le temps était au ralentis. Je baissais les yeux sur ma jambe. Je ne pouvais pas la bouger et pour cause, cette dernière était bloquer par un imposant morceau de métal. Je parcourais les alentours du regard ... Joy ... ou était elle ...

- JOY !!

c'étais sortie comme ça, d'un coup. Je n'avais jamais criée aussi fort le nom de quelqu'un de toute ma vie. J'étais morte de trouille, pas pour moi non ... Pour elle.

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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Dim 1 Juin - 16:51

I see the lights
ft. everybody



J’eus à peine le temps de composer le numéro d’urgence que les évènements s’accélérèrent. Quand une vie vous file entre les doigts, le temps vous parait infiniment vicieux à prendre un malin plaisir à jouer avec les secondes. Ces dernières s’égrainaient entre mes doigts sans que je ne sache véritablement quoi faire. Taryn s’affaissa sur le sol, bruyamment et je n’eus que le temps de l’entendre hurler et de la voir, là le souffle court et les yeux rouges de sang. Aucun son audible ne sortait de ma gorge. Mon Dieu qu’est ce qu’il se passe ? Pourquoi cela arrive-t-il maintenant ? J’étais en état de choc les bras ballants, quand soudain une personne de forte carrure me poussa. « Poussez vous je suis soldat ! » Je m’écartais, mon cerveau étant capable encore d’obéir et je le regardais faire. « Merde... merde, merde, merde ! » jura-t-il. Il déchira sa chemise, me demandant d’en faire autant. J’obéis une nouvelle fois, ne sachant que faire pour aider Taryn, je ne voyais pas d’autre solution que d’obéir fermement à cet homme sans poser de questions. « Il faut prendre son pouls. Tu saurais faire ça ? » J’acquiesçais. Oui, j’étais nul en premier secours mais ça je pouvais le faire. Il épongea le sang comme il le pouvait puis sembla cesser tout mouvement, avant de m’annoncer que la vie de son enfant était peut-être en danger. J’eus un haut le cœur et mes yeux se chargèrent de larmes incontrôlées. Non c’était impossible. « Continue à veiller sur elle en attendant les secours. On ne peut rien faire de plus. Fais en sorte qu'elle soit l'une des premières à être prise en charge. Parce que sinon elle n'en réchappera pas. » Le tutoiement ne m’étonna même pas. Dans une telle situation, nous étions les uns comme les autres à nous serrer les coudes sans se soucier des politesses d’usages. Les derniers mots résonnèrent dans ma tête comme un gong. Parce que sinon elle n’en réchappera pas. J’étais mortifié à cette simple perceptive. Il me fallait d’urgence trouver les secours. J’enclenchais la touche appel de mon téléphone et avant même que l’on décrocha la sirène d’une ambulance se fit entendre dans tout le parc. Je posais un regard sur Taryn qui gisait toujours au sol. Je me penchais, accroupi au dessus d’elle, caressant ses cheveux. Je voulais lui dire que je l’aimais. Là, tout de suite, maintenant, mais rien ne sorti de ma bouche. Etais-je prêt à aimer une femme qui allait peut-être mourir ? La vie nous joue tellement de sales tours parfois. J’étais furieux contre les divinités qui ne savaient pas faire leur travail, contre cet idiot de Cupidon qui avait tout manigancé, pour qu’aujourd’hui je souffre comme j’en avais fait souffrir tant d’autres. Ma main tremblait tendit que je murmurais pour moi-même. « Ça va aller mon ange, ça va aller. » Taryn devait être inconsciente alors peu importe si elle m’entendait ou pas. Je vis au loin un homme avec une civière et je le hélais : « Ici ! C’est une urgence s’il vous plaît ! Par ici ! » L’homme me vit et accouru avec un de ses collègues. Ils mirent Taryn sur la civière avant de l’emmener vers l’ambulance. « Vous êtes de la famille ? » me questionna-t-on. Je répondis par l’affirmative avant de suivre les ambulanciers, le cœur lourd et la peur au ventre.
Codes par Wild Hunger.
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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS. Dim 22 Juin - 10:17



I see the lights

⊹ Se relever toujours.


« La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masqué et que son masque nous épouvante. Voilà ce que disait René de Chateaubriand. Ce soir, nous avons le regret de compter parmi les chaleureux habitants de Siloam Springs, un certain nombre de morts ainsi que de blessés. Je ne saurais vous exprimer la peur qui m’habite encore à cet instant, que je vous regarde tous et que je vous parle. La peur qui s’est emparée de moi en voyant la mort de si près. »

Un lourd silence suivit ces quelques mots que le maire de Siloam Springs prononçait, la gorge serrée par l’émotion et la douleur. L’effervescence ambiante s’était tue quand le micro avait grésillé et que le maire avait demandé à tous les habitants présents de se rassembler pour une minute de silence commémorative en l’honneur des défunts. Les ambulances parties, emportant avec elles le corps des nombreux blessés. Le drame qui s’était abattu sur la ville allait laisser pour longtemps un froid dans le cœur de ses habitants. Plus personne ne verrait jamais la fête des Lumières comme un évènement heureux. Les traditions se brisaient petit à petit.

« En souvenir de chaque petite lumière qui s’est éteinte ce soir, je vous demande d’allumer les bougies qui sont mises à votre disposition et d’observer une minute de silence. Il vous faut du courage mes enfants, pour vous relever, et affronter l’avenir. N’oubliez jamais : se relever toujours. »

Et la frêle main du maire, tremblante, leva haut sa bougie, cherchant sans doute à toucher le ciel pour faire vibrer ses paroles jusqu’aux oreilles des défunts.


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MessageSujet: Re: # 1 - I SEE THE LIGHTS.

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# 1 - I SEE THE LIGHTS.

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